sodomie

Bien que très actifs sexuellement, ma bien-aimée et moi ne sommes jamais contre de nouvelles expériences. Nous avons donc décidé de mixer sodomie et BDSM Soft ce soir. Il est tard, près de minuit pour être précis. En entrant, je la vois allongée sur le lit, clairement impatiente de débuter nos activités.

Une préparation bien ficelée

Ce soir, les instruments étaient de mise. Je me suis donc équipé pour une expérience optimale. J’avais acheté un bâillon boule, des menottes, un plug, une chaîne avec pinces à seins, du lubrifiant à effet froid. J’ai également ramené le paddle qui s’était révélé très utile la dernière fois.

Première étape : le teasing

Je commence par les préliminaires. Quelques caresses, des baisers le long de son corps frêle et le classique “frotti frotta”. Je lui attache les mains avec les menottes, de sorte à l’empêcher d’intervenir. Je déboutonne mon jeans, mon érection déjà bien présente. Je me masturbe sous ses yeux, de sorte à intensifier l’excitation que mes caresses avaient préalablement permis d’installer. J’approche doucement ma verge puis l’appuie contre sa culotte noire. Parcourant ses lèvres en longueur, je finis par atteindre son clitoris.

Début du BDSM, version Soft

Maintenant que nous sommes suffisamment excités, il ne nous reste plus qu’à utiliser les instruments que j’ai ramenés.

Le paddle en action

Ma chère et tendre est amatrice de BDSM, du moment que rien de trop violent ne prend place. C’est pourquoi j’enchaine les tapettes sur ses seins avec le cuir plat du Paddle. La douleur semble lui procurer un plaisir exquis. Je fais usage de mes mains en général, mais autant utiliser ce qu’il y a à portée de mains. Pendant que ses mamelons sont assaillis de toutes parts, je m’attaque à ses tétons. Des coups de langue intenses s’abattent alors sur ceux-ci. Il est temps de passer au niveau supérieur.

La chaîne avec des pinces à seins, une nouvelle expérience

Je lui enlève ses menottes afin qu’elle puisse elle-même placer la chaîne. Il ne faudrait pas que je blesse ma Lilou sans faire exprès. Une fois la chaîne fixée, elle accroche les pinces à ses tétons. Elle peut ainsi déterminer le niveau de douleur adéquat. Je me mis alors à lécher ses tétons une nouvelle fois, de sorte qu’elle sente la différence entre des seins libres et des mamelons emprisonnés. Elle a eu un peu de mal à s’accommoder à la douleur, mais pour une première fois le résultat est loin d’être décevant.

L’entrée en matière du plug

Je me saisis de nouveau du paddle. Mais cette fois, c’était son postérieur qui était visé. Quelques claques par ci et par là pour la mettre en condition. Pour vérifier si j’étais sur la bonne voie, j’introduis un doigt en elle. Sa mouille débordait presque. Je commençai alors l’insertion du plug. Même si le sextoy semblait entrer avec facilité, j’accompagnai son trajet d’un cunnilingus de sorte à le simplifier.

Une fois à l’intérieur, le second bout du plug stimulait le clitoris de Lilou au même moment. Maintenant que les envies ”classiques” avaient connu satisfaction, nous pouvions entrer dans le vif du sujet.

Passons à la sodomie

L’idée d’une sodomie ne semblait pas contrarier ma compagne, mais elle n’y adhérait pas non plus à fond. Je me devais d’y remédier.

Un anulingus en guise de préparation

Pour commencer, il fallait l’aider à se détendre. Je caressai ses fesses un long moment avant d’approcher mes lèvres. Puis, tout doucement, j’insérai ma langue en elle. Mon amour pour cette pratique me permit de parfaitement lubrifier son trou. Il fallait à présent effectuer un test. Un doigt pour commencer, puis deux sur la demande de Lilou, la lubrification était un succès. Peu de temps après, elle ne voulait qu’une chose : m’avoir en elle.

La pénétration

Je lubrifie ma verge avant de commencer l’insertion. D’abord mon gland, puis ma hampe et enfin mon sexe tout entier se retrouve dans son anus. Je commence par de légers va-et-vient pour ne pas la brusquer, mais j’enchaîne très vite avec des mouvements plus percutants. Je la mets en levrette, convaincu que c’est un choix avisé avec tous les gémissements qu’elle produit. Après 30 secondes de pure pénétration anale, un puissant orgasme nous secoue tous les deux.

Conclusion

Ce fut une délicieuse expérience pour Lilou et moi. Ma seule déception fut de ne pas avoir mieux exploité le bâillon boule, restée sur sa bouche du début à la fin. Mais bon, une prochaine fois peut-être. Chose amusante, la fenêtre vitre du balcon est restée ouverte. J’imagine le désir que nos ébats ont dû éveiller chez les voisins et j’en rigole de bon cœur.